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Chiang Rai et ses alentours

Après un nouveau trajet en bus, nous débarquons un samedi à Chiang Rai, petite soeur de Chiang Mai. Elle est située aux confins du nord de la Thaïlande avec la frontière birmane au nord et la frontière laotienne à l’est, région plus communément appelée le Triangle d’or. C’est une région montagneuse où de nombreuses minorités ethniques y résident.

Chiang Rai

À la découverte de la ville

Notre guesthouse est à deux pas de la gare routière donc on évite gentiment les Thaïs qui affluent vers nous pour proposer un taxi (on a l’habitude maintenant !). Une fois nos sacs déposés, nous vadrouillons dans la ville. Elle dégage une atmosphère différente de sa grande sœur et on s’y sent bien tout de suite.

Au détour d’un carrefour, nous tombons sur la tour de l’horloge faisant office de rond-point, quelque peu excentrique mais très jolie de jour comme de nuit. Elle a été imaginée par l’artiste thaï Chalermchai Kositpipat et fut inaugurée en 2008. Tous les jours à 19h, 20h et 21h, a lieu un petit spectacle sons et lumières mais nous n’avons pas eu la chance d’y assister. On remarque que du monde s’affaire à poser des haut-parleurs un peu partout dans une des rues principales et à installer des petites scènes. Il n’y a pas d’affiches et rien ne peut nous mettre sur la voie. Mystère mystère !

La tour de l’horloge

En attendant le saturday night market, l’exploration de la ville se poursuit avec la visite du temple Wat Chet Yot, littéralement le temple aux sept pointes. Il doit son nom à ses sept stupas (une grande et six plus petites) et renvoie au temple du même nom à Chiang Mai. À l’intérieur de l’Ubosot se trouve un imposant bouddha doré.

Wat Chet Yot

En cherchant le temple Wat Si Koet, nous passons par hasard devant la première église de la ville. Il s’agit en fait de deux églises rassemblées, l’une très ancienne et la nouvelle juste à coté. Nous n’en avons pas vu beaucoup jusqu’à présent pour la simple et bonne raison que plus de 95% des Thaïs sont bouddhistes ! Une fois arrivés au temple, nous tombons nez à nez avec deux chiens errants. Ils sont très nombreux en Thaïlande et souvent amorphes à cause de la chaleur mais là, ce n’est pas le cas : ils commencent à grogner de façon un peu trop agressive à notre goût… Autant ne pas prendre de risque (si on peut éviter d’attraper la rage) donc nous faisons demi-tour.

La première église de la ville

Il est alors temps d’aller au saturday night market. Chaque samedi et dimanche se tient un grand marché à deux endroits différents de la ville . À peine arrivés nous voyons qu’il s’agit d’un marché pour les locaux, il y a des Thaïs partout ! Nous prenons une des allées en pensant prendre l’autre après mais finalement, le marché est tellement grand que nous n’avons pas pu tout faire ! Au bout de quelques minutes, alors que nous déambulions tranquillement en regardant les différents étals, tout le monde s’arrête de marcher et une musique passe. Sur l’instant on ne réalise pas et continue de marcher quand un vendeur nous fait signe de nous arrêter. Il s’agit en fait de l’hymne national ! En 1939, le premier ministre Plaek Phibunsongkhram décréta que l’hymne serait joué tous les jours, à 8h et 18h, dans tous les lieux publics, à la radio et à la télévision, et que tout le monde devrait se lever pour montrer son respect envers la nation. Cette loi est toujours en vigueur aujourd’hui ! J’ai du mal à imaginer une telle loi en France… C’est très impressionnant de voir le respect des Thaïs envers la royauté.

Le saturday night market

Une fois la musique finie, la vie reprend son court. Il y a de tout au marché : de la nourriture, des vêtements, des chinoiseries et même un bal ! Autour de la place où se tient ce dernier des dizaines de stands de nourriture sont installés et on dirait que toute la ville est là ! Nous faisons comme eux et achetons de quoi manger 🙂. Les nights markets sont une véritable institution ici. Apparemment, l’absence de cuisine est courante dans les maisons thaïs ce qui explique l’engouement pour ces marchés de nuit.

Le Night Bazaar de Chiang Rai

Je profite de notre passage à Chiang Rai pour aller chez le coiffeur. Il n’y a pas à dire, ça a poussé depuis que l’on est parti ! Le coiffeur ne coûte vraiment pas cher ici (80 bahts). Je prends donc mon courage à deux mains et j’y vais en espérant ne pas me retrouver avec une coupe bizarre 😅 Je montre une photo de comment je veux être coiffé et laisse le coiffeur faire. Ce n’est pas parfait mais au moins c’est plus court : je me sens plus léger et surtout j’ai moins chaud !

Wat Rong Khun (White Temple)

Le lendemain, nous décidons d’aller louer des vélos pour aller visiter le White Temple, à 10 km au sud de la ville. Mais on est dimanche, la plupart des loueurs sont donc fermés… Après avoir fait le tour de la ville pour en trouver un, être passés à l’office du tourisme qui nous a indiqué un loueur fermé, nous renonçons et décidons de prendre un tuk tuk pour y aller. 15 minutes plus tard nous arrivons au temple !

Le White Temple

À la fin du XXe siècle, le temple Wat Rong Khun est en mauvais état et les fonds pour le restaurer sont insuffisants. Chalermchai Kositpipat, le même artiste ayant conçu la tour de l’horloge, décide de le restaurer avec son propre argent. Il considère ce temple comme une offrande à Bouddha et espère que cela lui offrira la vie éternelle.

Ce temple d’un blanc immaculé, incrusté de miroirs contraste avec les autres temples vus jusqu’à présent. L’accès au bâtiment principal se fait par un pont qui enjambe des dizaines de mains représentant « l’enfer » alors que le bâtiment principal représente le « paradis ». À l’intérieur, une peinture murale représente la vie Bouddha avec des anachronismes divers : Spider-Man, des vaisseaux spatiaux, les tours du World Trade Center…

Les monstres devant le White Temple
Les mains des monstres devant le White Temple

Nous avons trouvé ce temple unique vraiment magnifique avec ses reflets dans l’eau et son blanc éclatant. Cela aurait peut-être mérité une visite guidée pour comprendre la signification des nombreux détails.

Baan Dam Museum (Black House)

Après avoir mangé, un songthaew nous amène devant la Black House à 15 km au nord de la ville. Le lieu étant assez touristique, nous ne lui demandons pas de nous attendre pensant rentrer facilement.

La Black House

La Black House n’est pas un temple mais la maison-musée de l’artiste Thawan Duchanee. 40 bâtiments sont répartis sur la propriété. Il est possible d’entrer dans certains d’entre eux. Malgré tout, comme les autres ont de larges baies vitrées, on peut découvrir l’intérieur souvent bien étrange. On peut y voir différentes collections de l’artiste : des peintures, des sculptures, des os et des peaux d’animaux…

L’intérieur de la Black House

La visite se fait dans un grand jardin ce qui est plutôt agréable. Cela manque juste de panneaux explicatifs puisque tout ce que nous avons est le nom des bâtiments plus ou moins évocateur de ce que l’artiste voulait représenter. Ce lieu est assez singulier, la couleur noire est omniprésente et les collections sont quelque peu lugubres mais c’est de l’art 🙂.

Un sculpteur sur bois dans la zone réservée aux artistes dans les jardins de la Black House

Une fois la visite terminée, nous cherchons désespérément un moyen de retourner vers la ville, mais aucun songthaew ni taxi en vue… Nous marchons donc le long de la grande route en espérant apercevoir un moyen de rentrer. 30 minutes plus tard, un taxi passe enfin ! Par chance, il est vide. Nous lui demandons de nous déposer au Blue Temple mais il ne parle absolument pas anglais et ne comprend donc pas. Alors, nous lui indiquons la direction à prendre et lui montrons régulièrement des phrases avec Google Translate. Finalement après 4/5 essais, il comprend et arrive à destination.

Wat Rong Suea Ten (Blue Temple)

Le Bouddha du Blue Temple

Lorsque nous arrivons au Wat Rong Suea Ten, communément appelé Blue Temple. La journée touche à sa fin et la lumière commence à devenir orange : c’est magnifique ! Le temple est très récent, le bâtiment principal n’est terminé que depuis janvier 2016 ! Sa couleur bleue représente le Dharma, l’enseignement de Bouddha qui se répand à travers le monde comme le bleu du ciel. Il est vraiment très beau avec son bleu éclatant. Des références marines sont retrouvées dans les statues, certaines ressemblent à Poséidon par exemple, ce qui est surprenant en Asie !

Le Blue Temple
Une statue devant le Blue Temple

Par contre au moment de repartir, il n’y a aucun tuk tuk ni taxi… Décidément ! Nous n’hésitons pas à parcourir les quatre km à pied qui nous séparent du centre ville avant qu’il ne fasse noir.

Le défilé de Chiang Rai

Une fois dans le centre ville, des centaines (milliers ?) de personnes sont alignées le long de la route comme pour regarder un défilé. Sur un des écrans géants apparaît un commentateur et des images des premiers chars situés à l’autre bout de la rue. C’était donc ça les installations que nous avions vues ! Nous prenons place dans la foule et sommes aux premières loges pour admirer le spectacle.

Le défilé de Chiang Rai

Il y a de nombreux chars tous plus décorés les uns que les autres, la plupart avec des représentations de Bouddha ou des scènes de sa vie. À chaque fois qu’un char défile devant nous, un deuxième spectacle a lieu : est-ce qu’il va passer en hauteur sous les lignes électriques ? En effet, les câbles sont relativement bas (plus bas qu’en France en tout cas) et les chars sont tous assez hauts à cause des petites stupas. Là où en France cela aurait été une catastrophe si cela ne passait pas, ici aucun souci : des personnes avec des perches suivent les chars et poussent les câbles vers le haut pour que cela passe. La public crie comme pour dire attention, plus haut ou c’est bon ! et applaudit à chaque réussite. Regarder les chars manœuvrer est un spectacle à part entière et la foule retient son souffle à chaque fois.

Le défilé de Chiang Rai
Le défilé de Chiang Rai

De nombreuses délégations défilent devant nous. Certaines sont habillées avec des tenues traditionnelles et d’autres font des démonstrations de danse ou d’arts martiaux. Nous voyons même un vrai éléphant avec un howdah, une sorte de chaise placée sur son dos pour que l’on puisse le monter facilement.

De temps en temps, le défilé s’interrompt mais il n’est pas terminé pour autant, les groupes s’enchaînent par dizaines ! Deux heures après avoir commencé, il n’est toujours pas fini mais la marche du jour nous a donné vraiment faim et soif et nous ne tenons plus (debout) 🙃.

Mae Salong

Le lendemain, nous partons pour faire une boucle Chiang Rai – Mae Salong – Thaton – Chiang Rai. Première étape, prendre un bus et un songthaew pour aller à Mae Salong. Le bus local n’est vraiment pas cher (25 bahts chacun) mais ne va pas dans la montagne. Il nous dépose à une station de songthaew où il n’y a personne donc nous devons payer le tarif plein (le prix est généralement divisé par le nombre de passagers) pour faire les 40 derniers kilomètres (480 bahts). Nous zigzaguons dans la montagne et le paysage est magnifique. Le trajet est ponctué par de multiples odeurs : de la forêt, des fleurs… Le dépaysement est total. C’est très vert et il y a des plantations en tout genre dont celles de thé ! La région est réputé pour son thé oloong.

Un peu d’histoire

Une fois arrivés, première surprise, tout est écrit en chinois ! En lisant l’histoire, on comprend que l’on est en Thaïlande mais aussi en Chine… Je vous explique. Après la révolution chinoise de 1949, plusieurs régiments de l’armée anti-communiste Kuomintang (KMT) refusent de se rendre. Ses troupes ont continué à se battre au Yunnan au sud-ouest de la Chine et les soldats vivaient dans la jungle birmane. L’armée a grandi et une partie est retournée à Taïwan sous la pression internationale. Les troupes restantes menées par le Général Tuan Shi-wen ont trouvé asile à Mae Salong. En échange de ce dernier, ils se sont battus pour la Thaïlande jusqu’en 1982, en aidant à éradiquer l’insurgence communiste à la frontière Thaï. Pour les récompenser, le gouvernement a accordé la nationalité thaïlandaise à la plupart des soldats du KMT et leurs familles. La majorité des personnes vivant à Mae Salong aujourd’hui sont donc des descendants de ces personnes.

La tombe du General Tuan Shi-wen

À la découverte de Mae Salong

Après avoir posé nos sacs à dos dans la chambre, nous partons à la découverte de la ville. On fait un passage rapide au marché « pour les touristes », on n’y trouve rien d’intéressant, que des chinoiseries passées pour des produits faits main, pas de produits frais, juste de quoi essayer de satisfaire les touristes en quête d’un souvenir.

Nous allons ensuite voir la tombe du General Tuan Shi-wen, le fondateur de Mae Salong. Tous les panneaux explicatifs sont en chinois et l’application Google Translate n’est pas d’une grande utilité pour les traduire. Nous nous contentons donc de la magnifique vue sur la vallée !

Vue sur la vallée depuis la tombe du General Tuan Shi-wen

La journée se termine chez un producteur de thé pour faire une dégustation. La productrice nous sert deux sortes de thé oolong dont seul le numéro varie (12 et 17, mais impossible de comprendre la différence, la barrière de la langue est trop importante). Nous sommes ébahis par le cérémonial pour préparer le thé. S’ils voyaient comment nous faisons en France ils s’arracheraient sûrement les cheveux… Ils font chauffer l’eau, mettent le thé dans la théière (directement, pas dans un panier), la remplissent d’eau et la vident immédiatement (pour la rincer) et ensuite la remplissent une deuxième fois pour laisser infuser le thé. La première infusion est courte, une minute seulement ! Ensuite on peut réutiliser le thé 7 à 8 fois en laissant infuser 2 minutes environ. C’est un art ! On ne résiste pas au oolong n°17 et un paquet nous attendra gentiment à notre retour !

Le lendemain matin, le réveil sonne assez tôt pour voir le vrai marché de la ville. Il a lieu tous les jours entre 6 h et 8 h ! Il n’est pas très grand mais il y a de l’animation, on a l’impression que toute la ville passe ici le matin pour faire ses courses et prendre le petit-déjeuner. Nous ne tentons rien de bizarre et jetons notre dévolu sur des beignets et des bananes. Nous voulons être en forme pour notre randonnée !

La boucle de Mae Salong

Nous avons désespérément cherché des informations sur des randonnées aux alentours la veille mais en vain. Nous nous sommes donc débrouillés tout seuls et après quelques recherches nous trouvons cet itinéraire qui nous convient.

Un des villages que l’on a traversé pendant notre randonnée

À 9 h, c’est parti pour une randonnée de 16 kilomètres dans les montagnes ! En une quinzaine de minutes, nous quittons l’agitation de la ville et sommes seuls sur les petites routes. Les magnifiques paysages ressemblent à ceux que nous avions vus lors de notre arrivée. Nous traversons plusieurs villages Akhan et Lahu assez déserts mais quelques enfants nous lancent des « Hello ! » et font signe de la main. Sur le chemin, des femmes rentrent des plantations.

En pleine balade !

Notre route passe par 101 Tea, un autre producteur de thé. À peine arrivés qu’une dégustation nous est proposée. Avec la chaleur qu’il fait ce n’est pas de refus ! Nous goûtons les mêmes variétés que la veille pour comparer mais aussi du thé oloong rouge, on ne savait même pas que cela existait ! Comme la veille, on craque et on achète un paquet, on ne le trouvera nulle part ailleurs celui-là 🙂

Des plantations de thé
Des plantations de thé

La dernière partie de la randonnée est peu plus difficile que le reste : elle ne fait que monter avec des pentes très raides et il n’y a quasiment pas d’ombre. Nous sommes vraiment contents de rentrer à Mae Salong pour boire un lime and honey glacé. C’est LA découverte au nord de la Thaïlande, c’est très bon et désaltérant (on en fera en rentrant !).

La randonnée a duré un peu moins de six heures avec quelques pauses. Nous avons adoré être seuls en pleine nature d’autant plus que les paysages de montagne en été sont vraiment magnifiques. Nous la referions volontiers !

Thaton

Pour la dernière étape de la boucle, nous voulons aller à Thaton. Nous arrivons à faire comprendre à la gérante de notre guesthouse (qui ne parle que chinois, merci Google Translate) que nous voulons avoir les horaires du bus pour le lendemain. Elle nous dit que le songthaew passe à 10 h devant l’hôtel et qu’elle viendra nous chercher dans la chambre quand il sera là.

Prévoyants, le lendemain nous sommes à 9h30 devant l’hôtel pour être sûrs de ne pas le rater. 10h, 10h15, 10h30, le temps passe et aucun songthaew en vue… La gérante n’est même pas là pour nous renseigner ! Heureusement que l’on ne comptait pas sur elle. Finalement un songthaew s’arrête pas très loin de l’hôtel. Il nous dit qu’il ne va pas à Thaton mais qu’il peut nous déposer à un arrêt où on devra changer de songthaew pour y aller. Hélène hésite un peu mais au moins on avancera dans notre trajet. On le prend et on a bien fait car il n’y a que 10 minutes de correspondance à la station de Kiwsatai. Nous arrivons 45 minutes plus tard à Thaton.

Après la randonnée de la veille, un peu de repos : cet après-midi, pas de visite, on profite de la piscine de l’hôtel ! Bon, elle n’est pas très chaude mais cela fait quand même du bien 🙂 Surtout que j’ai envie d’un hôtel avec piscine depuis que nous sommes passés à Bagan il y a un mois environ.

Wat Tha Ton

Le lendemain, nous partons pour Wat Tha Ton. Il s’agit d’un grand monastère avec neuf niveaux à visiter, le chedi étant au niveau 8. Ailleurs il y a soit un Bouddha, soit une stuppa. Malgré la chaleur, la montée se fait assez facilement. Une fois en haut, nous sommes impressionnés par le chedi. Il ne ressemble en aucun point aux autres temples de Thaïlande avec ses couleurs pastel et ses formes originales. À l’intérieur on se croirait dans un musée avec des dizaines de Bouddhas exposés, des photos, des sculptures de moines (hyper réalistes) en cire. La visite est vraiment captivante ! Il est possible de monter tout en haut et de faire le tour du toit où la vue sur la ville en contrebas est impressionnante.

Un Bouddha dans Wat Tha Ton
Un Bouddha dans Wat Tha Ton
Un des Bouddha sur la route du chedi

Une fois redescendus, nous profitons une dernière fois de la piscine de l’hôtel. Le lendemain, nous repartons à Chiang Rai en prenant trois songthaews : tout d’abord jusque Kiwsatai, ensuite juste Mae Chan et enfin jusque Chiang Rai avant de partir vers le sud, à Sukhothai.

Nos adresses

  • Marché du week-end à Chiang Rai : le plus grand marché que l’on ait fait en Thaïlande. Il y a plein de locaux, c’est une valeur sûre pour y manger 🙂
  • Night Bazaar de Chiang Rai : si vous venez le week-end il y aura beaucoup moins d’animation à cause de l’autre marché mais cela reste cependant un bon endroit pour manger. On conseille le stand qui sert des glaces à la coco maison dans des coques de noix de coco !
  • Cat ‘n’ a cup : un bar à chat à Chiang Rai. Vous pouvez prendre votre boisson autour d’une table basse et avec une dizaine de chats autour de vous. Ils sont trop mignons 😍 Certains se laissent caresser et ronronnent.
  • Norn Nung Len Café & Hostel : un bar et une auberge de jeunesse à Chiang Rai. Le bar est vraiment sympa, surtout le week-end car il y a des concerts. Nous avons passé la soirée à regarder un groupe Thaï reprendre des groupes de rock que l’on adore ! Les cocktails ne sont pas très chers (99 bahts chacun). L’auberge de jeunesse propose un concept original : dormir dans une tente (mais à l’intérieur). On devait le faire mais on a été surclassé dans une chambre car la tente était cassée 🙁
  • Pad Thai – Thai Food : un minuscule restaurant à Chiang Rai qui sert l’un des meilleurs pads thaïs que nous ayons mangé ! On a aussi apprécié pour la première fois le thé Lipton Yellow : glacé avec du citron c’est un délice ! Ils ont même offert de la pastèque en dessert !
  • CJ Coffee : un restaurant à Mae Salong. On y a mangé de délicieuses Yunnan Noodles et bu le meilleur honey and lime glacé de toute la Thaïlande !
  • Sunshine café : le restaurant de Thaton où nous sommes allés à presque tous nos repas (pas le premier, on ne connaissait pas encore). On s’est régalé à chaque fois et on conseille la sunshine baguette.
Xavier

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