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Dunedin et l’Otago Peninsula

C’est parti pour une journée partagée entre route et découvertes ! Nous quittons Timaru pour Dunedin, 2e ville de l’île du Sud.

Sur la route 🎵

Moeraki Boulders

En chemin nous nous arrêtons au site incontournable que sont les Moeraki Boulders. Il ne faut pas se fier aux immenses panneaux indiquant le parking et la boutique, au vu de payer un droit d’entrée à des particuliers (ou comment prendre les gens pour des pigeons…). Il vaut mieux se garer sur le parking gratuit en face qui est propriété nationale et marcher un peu sur la plage. D’ailleurs, nous avons de la chance car la marée est basse. Je doute fort que tout le site soit accessible en cas de marée haute.

Moeraki Boulders

Moeraki Boulders, kézako ? Ce sont des rochers parfaitement, ou presque, sphériques formés il y 55 millions d’années ! De la boue, des galets et des coquillages se sont déposés sur la plage et furent progressivement enterrés. Du calcaire s’est déposé sur ces éléments formant un ensemble dur, cimenté et sphérique. Puis, la mer a érodé la terre boueuse libérant ces boules rocheuses. Certaines sont encore en formation !

Moeraki Boulders

C’est un paysage assez singulier, un peu lunaire qui s’offre à nous. Ces roches semblent sorties de nulle part. Elles sont fissurées voire fendues en deux pour certaines, révélant un cœur calcaire (enrichi de minéraux ?). Certaines ressemblent à s’y méprendre à une carapace de tortue.

Démasqué Franklin !

Dunedin

Nous reprenons le volant pour atteindre Dunedin sous la grisaille. Le centre-ville est assez joli, notamment grâce à l’architecture de certains bâtiments comme la gare et l’université. La première est très jolie mais ne permet de prendre qu’un train touristique. Nous visitons la première église de la ville et son musée attenant où on peut avoir accès aux archives puis la cathédrale dont l’intérieur moderne détonne un peu avec son extérieur « rustique ». Nous n’avons retenu que l’architecture de ces bâtiments en point fort de la ville car elle est surtout la porte d’entrée de la péninsule.

La première église de la ville
La nef et le chœur de la cathédrale
La gare de la ville
La gare de la ville

Otago Peninsula, une petite merveille

Le lendemain, nous quadrillons la péninsule Otago, accolée à la ville. La route du nord longe la mer si bien qu’un tout petit écart sur la route nous enverrait dans les flots qui lèchent l’asphalte ! Jamais une route n’a été aussi au bord de l’eau ! Le panorama sur les fjords est fort sympathique.

Vue sur Sandfly Bay

Nous rentrons dans les terres pour aller au Larnach Castle, château construit en 1871 au bout de 5 années de travaux mobilisant 200 hommes. Nous savions qu’il était payant (30 dollars chacun….) mais pensions que les jardins pouvaient être visités gratuitement. Et bien non ! Stoppés nets par un portail, le château n’est même pas visible de là. Tant pis…

Nous repartons donc vers le sud à Sandfly Bay. Cette baie fait partie de nos coups de cœur en Nouvelle-Zélande ! Bien qu’elle en porte le nom, il n’y avait aucune sandfly. C’est une sorte de moucheron qui pique comme les moustiques mais plus insidieusement, ils ne font aucun bruit et on les sent que quand ils piquent mais c’est souvent trop tard… On aura l’expérience un peu plus tard, feu les jambes de Xavier…

Les dunes à perte de vue de Sandfly Bay

L’accès à la plage se fait par un chemin en pente raide et débouche sur des dunes qu’il faut dévaler pour enfin arriver à la baie. Le sable fin est brûlant si bien qu’il est impossible d’y poser un orteil ! Le panorama est magnifique, les dunes à perte de vue offrent plusieurs nuances dorées et sont immaculées. La plage n’est pas très fréquentée et nous nous sentons au bout du monde. À son extrémité, des dizaines de phoques paressent au soleil et se confondent avec les rochers les entourant. Nous les contemplons un peu à l’écart pendant plus d’un quart d’heure en pensant à quel point la nature est belle !

La longue plage de Sandfly Bay
Où sont Charlie ? Sur cette photo se cachent beaucoup de phoques !

Après ce petit coin de quiétude, nous partons à Lover’s Leap qui est séparée de Sandfly Bay par un mont. Du parking, nous prenons le sentier de gauche qui aboutit à un point de vue sur la Sandfly Bay et sur la boucle. Bon, il n’est pas formidable et alors que nous empruntons la boucle en contresens, la vue se dégage peu à peu. Le chemin devient ensablé mais comme il descend ce n’est pas grave, on fait du surf sur la dune ^^.

Vue sur Sandfly Bay
Au début de Lover’s Leap
Une autre baie

Les grains dorés laissent place aux brins d’herbe fraîche d’une immense pâture occupée par plusieurs dizaines de moutons trop mignons. Au bout, une plate-forme offre un point de vue sur une petite arche dans la falaise en contrebas. Nous reprenons le chemin en déambulant à travers les moutons #passionmoutons. Puis la boucle se termine dans les bois : changement de décor garanti ! Nous avons bien fait de la parcourir en contresens car il y a peu de montées et dans le sens normal on aurait dû remonter la dune et vu comme ça descendait, cela n’aurait pas été de la tarte !

Jouons à saute-moutons !
Sur le chemin…

La journée se poursuit au centre de l’albatros royal à l’extrême nord de la péninsule. Attention : beaucoup (trop) de mouettes en vue et odeur de fiente flottante dans l’air… Le centre renferme une exposition gratuite sur les albatros et sur les enjeux de sa protection dans divers endroits du globe. Un petit chemin juste à côté permet d’en voir, ils se distinguent facilement des mouettes grâce à leur majesté et leur beau bec bicolore.

Ensuite, nous voulons faire une randonnée pour aller jusqu’au phare mais elle est fermée 🙁. Du coup, nous descendons jusqu’au bord de la mer où une petite plate-forme permet l’observation des pingouins à la tombée du jour mais aussi les phoques en journée ! Comme à Sandfly Bay, ils sont tranquillement allongés sur les rochers ou le sable en plein soleil.

Tunnel Beach : direction le pont !

Le jour commence doucement à décliner. Nous rebroussons chemin vers Dunedin pour nous rendre à la Tunnel Beach. Il s’agit d’un tunnel creusé dans la roche à la main par un Kiwi afin que sa famille ait accès à la plage dans les années 1870. Cela lui aura pris cinq ans tout de même ! Le chemin du retour est très raide mais finalement, c’est plus facile que ça en a l’air !

Tunnel Beach : direction le pont !
Le fameux pont

Il nous faut un peu moins d’une heure pour accéder au bord de la falaise d’où nous pouvons admirer un pont creusé par la mer (un peu comme sur la Great Ocean Road). C’est ici que l’entrée du tunnel nous engloutit. Après la volée de marches, nous débarquons sur la plage et sommes accueillis par des phoques à quelques mètres de là ! Oui, ils nous suivent ce n’est pas possible autrement ! La marée est montante et nous manquons plusieurs fois de finir les pieds trempés. Nous avons quand même pu profiter de la vue sur les falaises, éclairées de la douce lueur déclinante du jour.

Le tunnel creusé à la main, chapeau !
La petite crique au bout du tunnel

Notre adresse

  • Speight’s Ale House : leur bière est brassée dans le même bâtiment. C’est une chaîne mais leurs bières et leur cidre sont excellents tout comme les plats à la carte.
Hélène

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